Interview de Pierre Lemarchal

Interview de Pierre Lemarchal
TL : Grégory aurait-il été surpris de tant d'hommages, d'une telle mobilisation autour de la mucoviscidose ?

Pierre Lemarchal : Nous en sommes persuadés. Il aurait sûrement dit :

"Au moins, je ne suis pas venu sur cette terre pour rien. Si vous, mes parents et ma petite s½ur, pouvez faire quelque chose pour toutes les personnes qui souffrent de la mucoviscidose, alors je suis très heureux... »

Lors de la soirée sur TF1, Alexia Laroche-Joubert a révélé que vous comptiez créer une fondation. Vous savez déjà quel sera son objet ?

La création de cette fondation est en cours, on va vite en définir les bases. Sinon, nous nous écroulerons comme tout parent qui a perdu un enfant. Il faut qu'on avance, on va essayer de le faire intelligemment, en pensant à lui et à tout le bien qu'on pourrait faire. Encore une fois, sincèrement, nos pensées, qui reflètent ce que Grégory voulait, vont aujourd'hui à tous ceux qui vivent ce qu'on a vécu mais qui sont dans l'anonymat le plus complet et qui aimeraient qu'on leur tende la main. Nous aimerions, parallèlement à l'association Vaincre la mucoviscidose, mener des actions ciblées au profit des patients, de leurs familles et du corps médical.

Ces familles ont notamment besoin de soutien financier pour supporter des soins très lourds...

Voilà justement un des axes sur lesquels nous voudrions avancer. Pour quelqu'un qui gagne 800 euros par mois et dont le gamin est atteint de mucoviscidose, c'est une galère terrible. Certes, les malades sont pris en charge à 100 % mais pour les médicaments et les soins de base. Or, ils ont besoin de boissons énergétiques, de médicaments et soins supplémentaires – et notamment de soutien sophrologique en plus de la kinésithérapie respiratoire – qui facilite le quotidien. Tout cela n'est pas remboursé.

Et pour ce qui est du corps médical ?

C'est un 2ème axe important pour notre fondation : les moyens mis à disposition des hôpitaux. Grégory a été suivi par ceux de Voiron et de Grenoble, en Isère, puis par l'hôpital Foch, dans la région parisienne. Ce sont des endroits merveilleux en termes d'encadrement médical, mais ils travaillent dans des conditions très difficiles. A l'hôpital Foch, par exemple, on est obligé d'ouvrir les fenêtres quand il fait trop chaud parce qu'il n'y a pas de climatisation. Or, les malades ont besoin d'une hygiène très stricte et leurs chambres donnent sur des routes. Du coup, toute la pollution rentre...

On a beaucoup fait état du don d'organes sur TF1. Ça aurait sauvé Greg d'avoir un greffon à temps ?

Même en connaissant les risques d'une greffe, Grégory aurait pu être sauvé, oui. On l'a endormi, parce qu'il n'en pouvait plus, en lui disant :
« Tu ne peux plus souffrir comme ça, on va t'endormir. Sache, que même en étant sous assistance respiratoire, tu peux recevoir un greffon, tu te réveilleras avec des poumons neufs, on va se revoir et tu vas continuer à vivre, à chanter et à faire ce que tu as envie de faire. »
On y a cru jusqu'à la dernière seconde, mais en l'absence de greffon, il est parti comme ça. Alors, c'est important, pour chacun d'entre nous, de faire connaître sa volonté sur le don d'organes avant de mourir, d'en parler en famille, avec ses proches. Sauver une vie quand on est mort, quelque part, c'est gagner le combat, c'est extrêmement valorisant.

Est-ce que Grégory redoutait la mort ?

Grégory n'était pas un extra-terrestre. Juste un être humain. Il en parlait mais, bizarrement, pas avec nous. On évitait le sujet, inconsciemment, d'un côté comme de l'autre. Il aimait trop la vie, on l'aimait trop aussi. On n'avait qu'une envie, qu'il s'en sorte. Cette greffe aurait pu lui apporter beaucoup plus d'années de vie et de plaisir. Il y mettait beaucoup d'espoirs. Et puis, on se disait toujours : « On va y arriver ! »

On dirait que vous en avez tiré une force mutuelle...

Oui. Mais une force qu'ont tous les malades de la muco que j'ai rencontrés. Vous savez, vous et moi, nous respirons normalement. Ces jeunes, eux, sont obligés de forcer, d'aller chercher l'air, 24 heures sur 24. Ils toussent et crachent beaucoup, aussi, pour évacuer le mucus trop épais accumulé dans les bronches. Ils ont besoin d'un kiné pour aller chercher encore plus loin ce qui pourrit leurs poumons. Ils ont une force extraordinaire.

Quel était son quotidien ?

C'est simple : de 2 à 4 heures de soins par jour, de la kinésithérapie, des aérosols, des médicaments. C'est une contrainte permanente. Quand Greg faisait sa tournée et que tout le monde allait se coucher à 1 heure du matin, après le spectacle, il avait encore deux heures de soins. Mais, quand il montait sur scène, ça ne se voyait pas. Même, nous, ses parents, on se demandait parfois comment il faisait. Pour lui, c'était un aboutissement, il se disait :
« Je suis là. Quel bonheur de voir ces gens venir pour moi, je vais leur donner tout mon amour ».

Comment les gens peuvent-ils vous aider aujourd'hui ?

Je pense qu'on va avoir besoin de beaucoup de monde. On a déjà des propositions d'artistes, mais si tous les membres de son fan-club pouvaient nous rejoindre, ce serait formidable. Et puis il faut continuer en chantant...

On a découvert un très beau titre inédit de Greg : « De temps en temps ... »

Il a écrit une quarantaine de textes en un an, dont celui-ci. Il en existe d'autres que l'on va essayer de faire évoluer, pourquoi pas dans la bouche d'autres artistes. On va continuer à faire vivre Grégory, toujours au profit de cette fondation.

Propos recueillis par Marc Teynier.

# Posté le mardi 12 juin 2007 15:15

Cours de chant avec Isabelle Charles

******************************************
_________________________________________________
_________________________________________________
_________________________________________________
_________________________________________________
--wwww.decosblog.com--wwww.decosblog.com
--wwww.decosblog.com--wwww.decosblog.com
Tape ici: ASSOCiATiON « GRĒGORY LEMARCHAL »

--wwww.decosblog.com--wwww.decosblog.com
_________________________________________________
_________________________________________________
_________________________________________________
_________________________________________________
--wwww.decosblog.com--wwww.decosblog.com
******************************************

# Posté le jeudi 07 juin 2007 06:51

Modifié le vendredi 15 juin 2007 05:32

interview de karine ferri

interview de karine ferri
Voilà Officiellement les premières paroles de la douce et belle Karine en deuil de son Prince, de son Ange, de l'Homme de sa vie...Grégory...


Cet interview est extrait du magasine Paris Match n°3025 du 9 au 15 mai 2007

Je remercie Karine de nous « réécrire » leur magnifique histoire, et je la félicite d'avoir pu en parler moins de deux semaines après la disparition de celui qui pour nous est un prince te pour elle à jamais l'homme de sa vie...
Ces propos nous montre à nouveau que Greg est un vrai prince...



Comment s'est passée votre rencontre ?


C'était en septembre 2005, nous nous sommes rencontrés par l'intermédiaire d'une amie commune, Laetitia, qui est aussi notre maquilleuse.
Un jour, Grégory appelle Laetitia sur son portable pendant qu'elle me maquillait. « C'est Grégory de la Star'Ac ! », me dit-elle en aparté.
« Ah oui ! Il est pas mal lui », ai-je répondu.
Elle raccroche et me dit : « Eh ben figure-toi que lui aussi vient de me dire qu'il te trouve plutôt charmante ». Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai demandé à Laetitia de lui donner vite mon numéro de téléphone... C'était la première fois que je faisais un truc pareil !


Et alors ?


Et alors il m'a envoyé un s.m.s : « Salut Karine, c'est Greg. Si ça te dit qu'on se rencontre pour échanger nos expériences de téléréalité, tu peux me joindre à ce numéro. » Très soft ! Je l'ai tout de suite rappelé. Il était un peu gêné, parlait beaucoup de lui, comme si il avait peur des blancs, et puis il a fini par me demander : « Et toi sinon, comment ça va ? » Je lui ai dis qu'il fallait mieux qu'on se voie en tête à tête pour en discuter...


Quand vous êtes vous vus pour la première fois ?


Une semaine plus tard, dans son appartement du Vͤͤ arrondissement de Paris où il habitait à l'époque. « Je t'ai préparé un repas ! » me dit-il tout fier. C'était du veau sauté avec des pommes de terre, en réalité préparé par sa mère, je l'ai su plus tard.
Il n'y avait pas de chandelles, on a passé la soirée à se chambrer et quand je suis partie, je me suis dit : « Il va me prendre pour une folle.» Cela n'a pas raté, puisqu'il m'a avoué par la suite avoir dit à son père qu'il m'avait trouvée « complètement déchenillée
»

Qui a fait le premier pas ?

C'est moi. Mais pas ce soir-là. Après, il a fallu que j'attende six mois pour qu'il me dise « Je t'aime » pour la première fois. Je n'en pouvais plus, mais j'aimais ça ! Greg était très timide : il se frottait les mains et ne jouait pas les gros bras. Ce n'était pas un coureur. Je crois qu'il avait peur de ne pas plaire, que les filles ne supportent pas sa vie, ses traitements et la maigreur causée par sa maladie. J'ai connu trois hommes dans ma vie et Greg est le seul dont j'ai pu dire : « S'il dort ce soir à côté d'une top model dans le même lit, il n'y touchera pas. »


Comment avez-vous vécu avec la mucoviscidose ?


Avant noter première rencontre je m'étais renseigné sur internet. Je lui est posé des questions sur ses médicaments. Il en a parlé comme si c'était quelque chose de banal. Greg voulait vivre une histoire d'amour normale. Sa maladie nous empêchait peut-être de partir tôt le matin, à cause des soins, mais elle n'a jamais eu de répercussions sur notre vie intime. Je dirais même que, des hommes que j'ai connu Greg était le meilleur.


Ni Sa timidité Ni sa maladie n'étaient donc un problème...


Je lui disait souvent : « t'es sec mais tu as de la force comme bruce Lee. » Il avait des abdos très durs, de vraies plaquettes de chocolat crées par ses quintes de toux. Il était surtout maigre au niveau des bras car il ne pouvait pas faire de sport, ce qui lui manquait beaucoup.
Comme sa maladie l'empêchait d'assimiler des graisses, il était incapable de grossir.


Où avez-vous passé vos plus beaux moments ensemble ?

A la dernière Saint-Valentin, on a dîné aux chandelles à Deauville, au Normandy, et joué au Black-jack, c' était magique. Pour fêter notre premier anniversaire de rencontre, il a loué une limousine avec chauffeur et m'a emmené au Georges V. Là, on s'est retrouvé dans la plus belle suite du palace, et on avait un maître d'hôtel à notre disposition. Il y a eu aussi cette soirée chez lui pour mes 24 ans, où il m'a offert une bague en or. Ce soir-là, il s'était mis en tête de cuisiner des pâtes. Manque de chance il a confondu l'ail et l'oignon. On a eu beau se laver les dents quatre fois, on n'arrivait pas à s'embrasser !


Qu'est ce qu'il vous plaisait chez lui ?


Greg est l'homme le plus tendre, le plus doux, le plus attentionné que j'ai connu . Il était très tactile. Quand on s'endormait ensemble, il fallait toujours qu'on se touche. Comme j'ai les pieds froids, il me les réchauffait. Quand il était malade, il adorait que je lui masse les fesses, ses petites fesses.
Il aimait bien aussi que je lui passe la main dans les cheveux et que je lui serre le crâne, ça lui faisait du bien.


Qu'est ce sui vous rapprochait ?


On était d'accord sur tout, on avait la même rage de prouver qu'on avait du talent et qu'on veut apprendre. Il travaillait beaucoup comme moi.
Nos soirées on les passait entre amis, ou seuls devant un bon d.v.d avec une pizza, quitte à se faire une bataille de polochons jusqu'à quatre heures du matin. Il n'y a que le foot que je déteste, qui nous séparait. On aimait regarder des films d'horreur et parfois des films d'amour Greg savait que j'adore ça. Il a beaucoup aimé la Môme qui lui a chamboulé la tête. Quand je repense à la douleur d'Edith Piaf en apprenant la mort de Marcel Cerdan, je n'imaginais pas être un jour dans la même situation. J'aurais juste aimé qu'on me laisse Greg encore un peu. Il me manque, physiquement.


Comme dans le film, avec lui c'était à la vie, à la mort...



Greg voulait construire une famille et nous voulions avoir des enfants ensemble. En février dernier, il avit loué une maison à Reuil-Malmaison à côté de chez mes parents où j'habite encore, et nous comptions nous y installer ensemble à sa sortie de l'hôpital, après la greffe
.

L'avez-vous senti décliner ?


Non. Des passages à l'hôpital, c'était devenu courant.
Parfois quand il y était, je mentais aux autres :pour justifier son absence, je leur disais qu'il était chez lui en Savoie, ou en tournée. C'était pour respecter son souhait de protéger ses proches vis-à-vis de sa maladie.


Comment avez-vous vécu ses dernières heures ?


Dimanche, juste avant qu'on le plonge dans le coma, je lui ai dit : « Je suis là mon petit chat, tu sais, on va t'endormir. Quand tu te réveilleras tu auras des poumons greffés tout neufs. »
Il a eu la force de me répondre : « Je t'aime ». C'étaient ses derniers mots. Greg était l'homme de ma vie, personne ne m'avait rendue heureuse comme lui. Lui et moi portions le même bijou, un bracelet en forme de menottes, symbole de notre union à jamais. Il est parti avec le mien. J'ai pris le sien. Je le garderai toujours.


Interview : Olivier O'mahony

# Posté le lundi 04 juin 2007 11:02

[graine de star GREG a 15 ans

# Posté le samedi 02 juin 2007 15:49

Modifié le vendredi 15 juin 2007 05:47

gregory lemarchal

REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO
RYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORY
GREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGR
EGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREG
ORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGOR
YGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYG
REGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGRE
GORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGORYGREGO

# Posté le vendredi 01 juin 2007 11:46

Modifié le vendredi 15 juin 2007 05:33